Mon premier vrai dessin

Mon premier vrai dessin
J'avais tjr dit que je savais pas dessiner, et un jour une personne qui m'est très chère m'a démontrer le contraire. Donc voilà !


10/02/07

# Enviado el lunes 02 de julio de 2007 06:56

Le chemin

Sur le chemin de la vie
Il y a toujours des obstacles,
Des évolutions.
Ne suis pas les oracles !
Mais tes propres émotions.
Mais, attention !
Elles peuvent te trahir,
T'envahir,
A toi de choisir.
Il y a l'amour,
Surtout la compassion.
Il y a la haine,
Pire que des chaines.
Il y a la peur,
C'est l'horreur.
Il y a la solitude,
Mais c'est dur.
Il y a la colère,
C'est l'enfer.
Alors fait bien ton choix!
Gare au désarroi!
Ouvre ton coeur,
Tu auras le bonheur.

06/01/07

# Enviado el lunes 02 de julio de 2007 06:47

Ma chère vieille ennemie

Après plusieurs années péniblent à bien des égards, conjugant solitude, repli sur soi, fatigue morale, nerveuse, physique, emmerdes en tous genres, absence de lumière, grisaille et température spleenante, je me sens les nerfs à vifs.
C'est idiot, je l'ai si souvent dite sans la penser vraiment cette phrase, mais là " je suis à bout de nerfs "...
Le pire c'est que je ne sais pas mettre tous les mots sur cet état, je n'arrive pas à tout expliquer, je n'arrive pas à tout comprendre.
Je ne peux que constater un état de femme, une âme hors d'état, un coeur fatigué...
Je suis à fleur de peau, les larmes au bord du coeur, les sanglots ravalés par habitude, la façade fardée, mais l'âme blafarde.
Une boule d'émotion. Oui, c'est ça je ne suis qu'émotion, tout m'émeut, me touche, me heurte, m'agresse.
Angoisse je t'en supplie, oublies moi quelques secondes. Accordes moi juste quelques moments de répits.
Laisse mon corps se détendre, s'allonger, s'assoupir et s'oublier ...
On se connait bien toi et moi hein ?
Il y a bien longtemps qu'on se fréquente toi et moi, sans se lier totalement l'une à l'autre.
Je te connais bien, tu me calcules parfaitement.
tu connais le moindre des recoins de mon esprit que tu occupes à loisir.
Je connais chacun de tes tours. Aucun de tes maléfices ne m'est étranger.
Telles de vieilles amantes, nous nous aimons dans la douleur.
Je ne te demande que de me laisser un peu de répit...
Quelques heures, quelques jours.
Je te promets qu'ensuite, ma vieille copine, ma meilleure ennemie, tu retrouveras l'adversaire à ta hauteur, que je me suis toujours efforcée d'être.
Et tu le sais bien chère, si chère angoisse qu'à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Et je te connais, tu n'aimeras pas cela...Tu es trop fière, trop orgueuilleuse pour accepter cela ...
Laisses moi goûter quelques secondes de frisson de l'abandon, je t'en supplie !
Je ne suis plus de taille à lutter contre toi. Je ne peux plus faire contre mauvaise fortune bon coeur, je ne peux plus lutter de fêtes en défaites.
Laisses moi juste...Laisses moi... Laisses...

Moi,


31/01/07

# Enviado el lunes 02 de julio de 2007 06:41

Mon coeur pleur

Mon coeur pleur
Ce soir mon coeur pleure,
Ce n'est pas de douleur.
C'est plutôt de la tristesse,
Ce soir j'ai tout déballé.
Ne pouvant pas pleurer
Pendant ma thérapie
Les tristesses de ma vie.
Celles de la petite fille,
Celles de la fille de sa mère
Celles de la fille de son père
Celles de la soeur de son frère.
Ce soir mon coeur est triste,
Il est si fatigué, si triste.
Ce soir mon coeur pleure.



30/01/07

# Enviado el lunes 02 de julio de 2007 06:37